Après les faibles résultats des enquêtes des ménages et des entreprises, les craintes de récession grandissent. La hausse des taux nourrit l’inquiétude quant aux dettes publiques européennes, poussant la BCE à agir. Les risques d’inflation restent à la hausse, la situation des livraisons de gaz russe se dégrade.

Graphique du mois

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Le revirement des taux est là, et la question d’une nouvelle crise de la dette de la zone euro se pose. La différence de rendement (« spread » ou écart) entre les obligations d’Etat italiennes et allemandes s’est creusée et a poussé la BCE à l’action, elle qui souhaite contrer la « fragmentation » de la zone euro. La croissance nominale déterminera si l’endettement italien au taux d’intérêt actuel de 3,5% sur les emprunts à 10 ans perdurera. En supposant que le budget italien retrouve un excédent primaire en l’espace de cinq ans, Rome aurait besoin d’une croissance réelle de 1% et d’une inflation de 2% (soit une croissance nominale de 3%) pour stabiliser son taux d’endettement.

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